Les mobilisations citoyennes qui ont eu lieu en juin et en novembre 2025 en France contre l’usine BASF 1 ont mis en lumière une réalité que les politiques environnementales européennes continuent largement d’invisibiliser : si certaines substances chimiques sont interdites sur le territoire de l’Union européenne en raison de leurs effets avérés sur la santé humaine et l’environnement, leur production, elle, se poursuit.
Ces pesticides sont ensuite exportés massivement vers des pays tiers, où ils sont utilisés sans que les populations concernées aient réellement les moyens de se protéger, de refuser ou même d’être informées de leurs risques.
Article issu de notre n°74 « Qui paie le prix des pollutions ? », disponible en kiosque et librairie et à la commande et sur abonnement.








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