Journaliste. Son travail apparait notamment dans Telerama, Socialter, Le Monde, Limite. Il est également l'auteur de Albert Camus, l'éternité est ici (Première partie, 2019).
Youness Bousenna
Journaliste. Son travail apparait notamment dans Telerama, Socialter, Le Monde, Limite. Il est également l'auteur de Albert Camus, l'éternité est ici (Première partie, 2019).
Alors que le sujet est souvent agité comme un épouvantail pour freiner les mesures de décarbonation de l’économie française, plusieurs organismes ont tenté de modéliser une évolution de l’emploi compatible avec la transition écologique. Résultat : loin de la grande casse redoutée, décarboner serait même un moyen de créer du travail. Sortez vos calculettes…
Gilbert Simondon (1924-1989) a construit une œuvre touchant à toutes les facettes de l’existence humaine : psychique, sociale, culturelle. Nourri par la physique et les sciences de la vie, le philosophe a en particulier élaboré une pensée originale de la technique, s’élevant contre son détournement au service de la puissance.
Quels liens entre l'exploitation outrancière des ressources planétaires et le colonialisme ? Découvrez la présentation de l'Écologie décoloniale portée par Malcom Ferdinand, issue de notre hors-série L'Écologie ou la mort.
Le monde de la finance a inscrit la question du réchauffement climatique à son agenda ces dernières années. À mesure que le dérèglement climatique s’intensifie, les acteurs oscillent entre « greenwashing » de façade et inquiétude réelle pour l’avenir. Ce qui n’empêche pas, pour l’instant, le profit à tout prix de continuer à faire loi.
La pensée de la philosophe australienne Val Plumwood (1939-2008), profondément marquée par l’attaque d’un crocodile survenue en 1985, propose de dépasser l’anthropocentrisme occidental grâce à un nouvel animisme qui remettrait l’humain à sa place dans la chaîne des vivants.
Partager dans la contrainte et non plus dans l’abondance, telle est l’équation à laquelle répond le rationnement. Face à la nécessaire décroissance de nos modes de vie, l’idée revient peu à peu dans le débat depuis le Royaume-Uni, pays où la mémoire de l’austérité liée à la Seconde Guerre mondiale est moins traumatique que chez nous.
En 1972, la parution des Limites à la croissance allait changer le monde. Souvent considéré comme le point de départ de la prise de conscience écologique mondiale, ce rapport commandé par le Club de Rome modélisait pour la première fois, grâce à l’informatique, l’incompatibilité entre la dynamique exponentielle de la croissance économique et démographique des sociétés industrielles et la finitude des ressources terrestres. Dennis Meadows, le directeur de ce groupe de travail du Massachusetts Institute of Technology (MIT), était alors âgé de 30 ans. Depuis, il n’a cessé d’interpeller au sujet d’un effondrement écologique à venir. À l’occasion du 50e anniversaire du « rapport Meadows », le professeur émérite à l’université du New Hampshire, aujourd’hui âgé de 79 ans, nous livre sa vision lucide de l’état du monde, actuel et à venir.
Du tourisme suborbital à la colonisation de Mars, les fantasmes de conquête spatiale expriment plus que les délires de toute-puissance des multimilliardaires qui en sont les fers de lance. À l’heure où la Terre se consume, ils entretiennent un imaginaire de l’évasion qui résume la fuite en avant d’un système tout entier.
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Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué
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