Accusée d’être dépolitisante ou raillée pour ses tendances ésotériques, la dimension spirituelle de l’écoféminisme est souvent l’objet de perplexité. Pour Jeanne Burgart Goutal, philosophe et autrice d’Être écoféministe (L’échappée, 2020), elle est pourtant cohérente avec les aspirations écoféministes : fonder une éthique non anthropocentrée.

