Dans l’Hérault, Jean-Raymond Richaud fait face à la montée des eaux
Au bout du jardin de Jean-Raymond Richaud, dans les années 1970, des dunes en pente douce dévalaient jusqu’à une plage de 50 mètres. Aujourd’hui, il y a un enrochement qui trempe dans la Méditerranée. L’alerte sonnée par les pouvoirs publics n’empêche pas certains de chérir coûte que coûte leur coin de paradis, durement acquis. Entre ravissement, colère et abattement, tour du propriétaire avec un nonagénaire droit dans ses pantoufles.







