A-t-on encore besoin des associations féministes? Entretien.
Parce qu'elle en a assez d'entendre les mêmes chiffres tous les 8 mars, Anne-Cécile Mailfert prône un féminisme à grande vitesse. Il y a un an, elle fondait la première structure française destinée à financer les actions en faveur de l'égalité femmes-hommes. Demain, la militante publie un guide pratique à destination du grand public ("Tu seras une femme!"). Du "slut-shaming" au "cybersexisme", elle presse les lectrices à s'armer du vocabulaire qui leur permettra d'affronter la vie quotidienne. Et si l'action associative n'était plus l'avenir du combat féministe ?











