Dans Accumuler du béton, tracer des routes (La fabrique, 2024), Nelo Magalhães réinscrit l’histoire des grandes infrastructures de transport de 1945 à nos jours, dans celle des mutations de l’économie française. Du fordisme des « Trente Glorieuses » au néolibéralisme, il raconte comment l’État et le patronat routier ont produit main dans la main l’espace dans lequel nous vivons. Une mise en perspective pour « dénaturaliser » le béton et politiser les dégâts de l’aménagement capitaliste.


