Certaines techniques de géo-ingénierie sont dorénavant à l’agenda du Giec et des COP et séduisent les milieux historiquement climato-sceptiques. Si elles gagnent du terrain dans l’angle mort du débat public, c’est qu’elles sont présentées comme une « bouffée d’air » pour une très hypothétique transition énergétique : offrir un rab de temps que nous n’avons plus.
