S’il y a bien deux choses que les ultrariches réac’ détestent, c’est perdre de l’argent et avoir l’air ridicule. Ça tombe bien, Socialter a compilé quatre tactiques-combo réalisées en 2025 – garanties vues à la télé ! – pour bien leur pourrir la vie.
Attaques, menaces, intimidations : depuis dix ans, l’extrême droite a tout essayé. Mais l’humoriste Djamil Le Shlag tient bon. Sur Radio Nova, avec l’émission « Les grands remplaçants », comme sur scène, dans son spectacle Exode(s), il poursuit une carrière aussi drôle qu’antiraciste.
Fort de son maillage territorial et de son ancrage historique dans le monde social, le mouvement syndical reste l’une des premières forces antifascistes organisées. Il est certes affaibli et traversé par des porosités locales avec l’extrême droite, mais n’en demeure pas moins un lieu de riposte face à l’entrisme réactionnaire.
Au Royaume-Uni, le parti d’extrême droite Reform UK domine dans les sondages et des manifestations contre l’immigration sont organisées chaque week-end. Face au phénomène, des militants antiracistes organisent la riposte, musclée par des années de lutte.
Rares étaient les patrons ou dirigeants financiers prêts à s’afficher aux côtés de Donald Trump ou du RN il y a encore dix ans. Ces réticences semblent aujourd’hui bien lointaines. Une partie des milieux d’affaires, et notamment des gérants de fonds d’investissement, font désormais la courte échelle aux droites extrêmes, espérant obtenir en échange des mesures de dérégulation favorables à leurs affaires. La sociologue et politiste Marlène Benquet analyse ce glissement, qui se déroule sous nos yeux.
Après quinze ans de lutte, la mobilisation antifasciste a obtenu en 2024 la fermeture de locaux tenus par les groupuscules d’extrême droite, et réussit ainsi à freiner, pour le moment, leurs actes violents. Pour parvenir à ses fins, une inter-organisation large a su rester unie et mobiliser tous les leviers d’action : documentation, médiatisation et politisation des faits, rassemblements, autodéfense et travail avec les pouvoirs publics. Reportage réalisé en décembre 2025.
Les droites extrêmes semblent avoir le vent dans le dos. Déjà au pouvoir aux États-Unis, en Argentine, en Hongrie, en Italie, au Chili, elles imposent ailleurs, comme c’est le cas en France, leur agenda raciste et autoritaire dans le débat public. Dans deux ouvrages parus en 2025, La nouvelle internationale fasciste (Textuel) et Comment le fascisme gagne la France (La Découverte), le sociologue Ugo Palheta analyse avec précision cette dynamique, avec l’ambition d’outiller les combats antifascistes. Pointant les effets politiques dévastateurs qu’ont eu les mutations néolibérales depuis les années 1980, il invite à une lecture large de la « fascisation » à l’œuvre dans les démocraties libérales, qui ne se réduit pas aux succès électoraux des partis étiquetés à l’extrême droite. Socialter l’a interrogé pour mieux comprendre l’offensive néofasciste en cours et esquisser des pistes pour mieux la combattre.
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L’influence est son métier. Inspiré par les techniques des républicains aux États-Unis, Alexandre Pesey s’active tous azimuts pour faire avancer les idées d’extrême droite en France : formation de futurs journalistes et dirigeants politiques, réseautage avec la Heritage Foundation, entremise entre la sphère MAGA et l’extrême droite française… Portrait.
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Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué