Cet article est réservé aux abonné·es.
Dans Caliban et la Sorcière (Entremonde/Senonevero, 2014), son plus célèbre essai, Silvia Federici cite La Mort de la nature de la philosophe Carolyn Merchant (lire son portrait p. 34) comme un texte essentiel au développement de son propre cheminement intellectuel. C’est dire la filiation écoféministe dans laquelle s’inscrit cette universitaire italo-américaine, dont les travaux, depuis plusieurs années, ne cessent eux-mêmes d’être cités par ses contemporaines comme source d’inspiration (voir Mona Chollet, Émilie Hache…). Tous ses écrits le montrent : depuis la publication de son premier ouvrage, Silvia Federici déconstruit de façon radicale les enjeux autour du corps des femmes et de leur exploitation par le « capitalisme patriarcal ». Un système ontologiquement « raciste et sexiste », dépendant également de l’exploitation de la nature, auquel elle s’attaque dans un livre éponyme paru aux éditions La fabrique…







Cet article est réservé aux abonné·es. Déjà abonné·e ? Connectez-vous.
Envie de lire la suite ? Pour profiter de l’ensemble de nos articles, abonnez-vous.
L’abonnement vous donne accès à l’intégralité de nos articles.