Généralement associé aux forces conservatrices et réactionnaires, le romantisme, qui s’ancre dans le souvenir et la valorisation de certains rapports précapitalistes, peut-il être une force révolutionnaire ? C’est ce qu’avance le philosophe Michael Löwy, qui remonte le fil du romantisme révolutionnaire depuis les socialismes utopiques jusqu’à nous. Une forme de sensibilité qui irrigue le projet de civilisation écosocialiste et anticapitaliste.

