En finir avec l’accélération et rompre avec la tyrannie d’un présent perpétuel et « sans présence » : joli programme. Mais n’est-ce pas un vœu pieux ? Pas si l’on en croit l’expérience des rebelles zapatistes qui ont su, au mitan des années 1990, se rebeller contre le néolibéralisme et s’inventer des figures symboliques de résistance. L’historien Jérôme Baschet revient, dans ce texte, sur trois d’entre elles, éminemment temporelles.

