Depuis ses débuts, la société industrielle a imposé un certain rapport au temps, dominant désormais nos vies. Mais celui-ci est maintenant coincé entre la nécessité d’intégrer le temps intermittent des énergies dites renouvelables d’une part, et de gérer les dégâts et résistances créées par le « tout-instantané » de la révolution numérique. Pour Gérard Dubey et Alain Gras, une révolution sociale à bas bruit est peut-être déjà à l’œuvre.

