Sociologue au Centre d’étude des mouvements sociaux (Cems), Fanny Hugues mène depuis 2019 une thèse de doctorat intitulée « Vivre de peu en zone rurale : récupérer, réparer, auto-produire ». Ce travail, qu’elle doit soutenir à l’EHESS en 2024, entend comprendre comment des personnes vivant avec de faibles revenus en milieu rural se débrouillent au quotidien en mobilisant et en assemblant des ressources monétaires et non monétaires.

Ses articles

  • Inégalités

    Bricoler pour réparer le(ur) monde : les ruraux précaires montrent le geste

    Durant trois ans, la sociologue Fanny Hugues, doctorante au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS), a enquêté dans les campagnes auprès de ceux qui font le choix, parfois contraint, de « vivre de peu en zone rurale », selon le titre de la thèse soutenue à l'EHESS. Cette débrouille, qui passe par l’échange, la réparation et l’autoproduction, va de pair avec un lien social et une transmission qui tracent, par-delà la seule sobriété matérielle, un horizon d’émancipation. Contre l’actuelle récupération marchande de la vogue du bricolage, il s’agit d’abord de réparer son monde pour maintenir le monde.

Actuellement en kiosque

Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué

19,00 €

La newsletter de Socialter

Recevez nos actualités, les annonces de nos nouvelles parutions ainsi que des promotions et concours exclusifs.

Socialter, un média indépendant

Lorem ipsum dolor sit amet. Lorem ipsum dolor sit amet. Lorem ipsum dolor sit amet. Vous pouvez également le trouver dans une librairie près de chez vous.