S’inviter à la fête des vivants, Estelle Zhong Mengual
« Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme… » Décidément, difficile pour les Modernes de voir autre chose que leur propre reflet dans la « Nature ». Et si mieux connaître le vivant pouvait nous ouvrir d’autres horizons que nous-mêmes ? Mais comment alors éviter le piège du désenchantement que la vision mécaniste et réductrice des sciences occidentales promeut ? Estelle Zhong Mengual préconise de se tourner vers l’héritage de ces femmes naturalistes qui, au xixe siècle, à l’instar de Frances Theodora Parsons, ont su inventer un régime d’attention au vivant susceptible de nous réconcilier avec l’altérité.

