C’est une réalité observable depuis plusieurs années : les classes surdiplômées investissent désormais massivement le bénévolat sous toutes ses formes. Faut-il y voir la réactualisation d’une certaine culpabilité de classe ? Et de quelle manière ces nouvelles élites redessinent-elles les frontières de l’engagement caritatif ? Décryptage.





