Dictionnaire d’écologie politique

Écrit par Léa Dang. Publié le . Modifié le .

Dans cet épais dictionnaire de l’écologie politique, riche d’une centaine d’entrées, les chercheurs mobilisés ont retranscrit, sans vouloir être exhaustifs, l’état actuel des connaissances scientifiques et des débats soulevés par chaque notion. L’ouvrage aborde aussi bien de grandes thématiques comme le travail, la sobriété ou le productivisme que des concepts plus précis tels que le buen vivir ou l’écoféminisme.

À travers cet ambitieux projet collectif, les auteurs veulent s’adresser à un lectorat large : être utiles à la fois aux mondes académique, politique et militant. En somme, à toute personne qui veut s’emparer de la question écologique dans ses dimensions politiques et sociales. 

Dictionnaire d’écologie politique – Dirigé par Adrien Estève, Sylvie Ollitrault, Amandine Orsini, Simon Persico, Bruno Villalba et Mathilde Allain – Presses de Sciences Po → octobre 2025 – 336 pages – 25 €

Actuellement en kiosque

Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué

19,00 €

La newsletter de Socialter

Recevez nos actualités, les annonces de nos nouvelles parutions ainsi que des promotions et concours exclusifs.

Léa Dang
À propos de l’auteur·ice
Léa Dang

Actuellement en kiosque

Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué

19,00 €

La newsletter de Socialter

Recevez nos actualités, les annonces de nos nouvelles parutions ainsi que des promotions et concours exclusifs.

À lire aussi

Myriam Bahaffou : « L’écologie implique par nature de reconnaître l’érotisme des autres qu’humains »

Réservé aux abonné·es :Myriam Bahaffou : « L’écologie implique par nature de reconnaître l’érotisme des autres qu’humains »

« La question érotique est une question écologique » : partant de ce postulat, la philosophe écoféministe Myriam Bahaffou explore les façons d’érotiser nos relations et nos expériences, sensuelles, charnelles, esthétiques, intellectuelles, avec les mondes autres qu’humains. Inspirée par le mouvement décolonial et queer, elle milite pour une jouissance débarrassée des injonctions capitalistes : prédation, productivité, privatisation. Entretien avec une chercheuse aux propos aussi libres que déjantés.

Par Clea Chakraverty

Michaël Fœssel : « Une partie de la gauche considère que le plaisir est suspect parce qu’il manifesterait une complicité avec un monde injuste »

Réservé aux abonné·es :Michaël Fœssel : « Une partie de la gauche considère que le plaisir est suspect parce qu’il manifesterait une complicité avec un monde injuste »

Peut-on éprouver du plaisir dans un monde injuste, sans se sentir coupable ou complice ? Le philosophe Michaël Fœssel répond par l’affirmative. Quand il ne confine pas à la simple satisfaction de nos désirs et ne succombe pas aux sirènes consuméristes, le plaisir se joue en effet de l’ordre établi, cultive le sens du collectif, de l’inattendu et de la surprise, et reste éminemment politique et subversif. Inscrit dans l’histoire de la gauche, il permet de sortir du seul registre de l’indignation et de la dénonciation, pour esquisser d’autres horizons désirables.

Par Fabien Benoit