Aux États-Unis, les éleveurs de porcs font face, depuis de nombreuses années, au terrible « PRRS ». Derrière ce sigle barbare (que l’on prononce approximativement « puurz »), se cache le « syndrome dysgénésique et respiratoire porcin » – une maladie causée par un virus qui fait perdre aux producteurs plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année. Pour éviter que ce virus ne se propage, les éleveurs ont pris l’habitude de respecter des mesures de prévention au sein de leur exploitation : isoler, tester, désinfecter, mettre en quarantaine… Une routine qui nous en rappelle furieusement une autre : celle que nous vivons, nous humains, depuis 2020.
Réservé aux abonné·es :Ce n’est pas un nuisible » Le retour en grâce du renard et le début d’une cohabitation
Par Simon Beyrand






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