N°18 : La créativité, le capital au XXIe siècle

Écrit par La rédaction. Publié le . Modifié le .

Dossier. La créativité : le capital au XXIe siècle

En quelques années, la créativité est devenue une obsession pour nos sociétés en pleine mutation. Nouveau mantra pour les entreprises qui multiplient les ateliers destinés à libérer l’imagination des salariés, la créativité fait maintenant son apparition dans les écoles et les cours de développement personnel. Que dit la quête de ce Saint Graal de notre époque ? Dans une société qui porte aux nues l’innovation, où l’automatisation des emplois programme l’obsolescence des humains, la créativité fait figure de dernier rempart pour assurer notre avenir. Mais cette faculté mystérieuse et insaisissable ne se commande pas si facilement.

◊  7 créateurs de haut vol nous livrent leurs clés : Yann Toma (artiste, entrepreneur), Antonin Fourneau (Maker et artiste), Moon Ribas (danseuse cyborg), Arthur Dreyfus, Vincent Message (écrivains), Christian Le Squer (Chef 3 étoiles), Cédric Villani (mathématicien)…


À lire également dans ce numéro

 

Sommes-nous malade de l’hyperconsommation ?
L’économie collaborative serait-elle une hyperconsommation ? L’économiste Philippe Moati voit en elle une extension de la sphère marchande sur nos vies et nos identités.

 

Bidonville, l’autre smart-city
Les quartiers informels peuvent inspirer la ville de demain. c’est la conviction que s’est forgée Valérie Clerc en sillonnant les bidonvilles d’Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient.

 

Protéger ou punir
Quelle place pour les lanceurs d’alerte ? Le projet de loi Sapin II, qui intègre des mesures de protection pour les lanceurs d’alerte, est en cours d’adoption au Parlement, et les débats restent vifs. Rencontre avec l’avocat d’Antoine Deltour, l’homme à l’origine des LuxLeaks, et Nicole Marie Meyer, membre de l’ONG Transparency international France et ancienne lanceuse d’alerte.

 

Stage de survie : les Survivors des temps modernes
Dans le Périgord, Denis Tribaudeau organise des stages de survie. Ancien graphiste, il a tout plaqué pour proposer une expérience où un couteau et un bâton deviennent nos meilleurs alliés.

Grand Central
La station d’épuration de Washington DC est la plus grande usine au monde à générer de l’électricité et du compost à partir d’excréments humains. Une méthode à la fois écologique et économique.

 

 

Des corons au coworking
Si la couleur rouge de ses briques rappelle son récent passé industriel, la capitale des Flandres a su rebondir pour devenir une place économique dynamique. Portrait d’une ville qui renouvelle le vivre-ensemble.

 

 

Bangalore à la demande
Laver son linge, louer un véhicule ou découvrir la spécialité culinaire de son voisin : l’Inde connectée a trouvé une application à chacun de ces besoins.

◊◊◊◊◊◊◊◊◊

Sans oublier notre tour du monde des innovations sociales et techno, ainsi que nos rubriques Starter, Au Scanner, Transition Durable, Social Lab, Barbarisme, Culture…

Actuellement en kiosque

Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué

19,00 €

La newsletter de Socialter

Recevez nos actualités, les annonces de nos nouvelles parutions ainsi que des promotions et concours exclusifs.

La rédaction
À propos de l’auteur·ice
La rédaction
La rédaction de Socialter.Retrouver tous ses articles.

Actuellement en kiosque

Hors-série — Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué

19,00 €

La newsletter de Socialter

Recevez nos actualités, les annonces de nos nouvelles parutions ainsi que des promotions et concours exclusifs.

À lire aussi

Myriam Bahaffou : « L’écologie implique par nature de reconnaître l’érotisme des autres qu’humains »

Réservé aux abonné·es :Myriam Bahaffou : « L’écologie implique par nature de reconnaître l’érotisme des autres qu’humains »

« La question érotique est une question écologique » : partant de ce postulat, la philosophe écoféministe Myriam Bahaffou explore les façons d’érotiser nos relations et nos expériences, sensuelles, charnelles, esthétiques, intellectuelles, avec les mondes autres qu’humains. Inspirée par le mouvement décolonial et queer, elle milite pour une jouissance débarrassée des injonctions capitalistes : prédation, productivité, privatisation. Entretien avec une chercheuse aux propos aussi libres que déjantés.

Par Clea Chakraverty

Michaël Fœssel : « Une partie de la gauche considère que le plaisir est suspect parce qu’il manifesterait une complicité avec un monde injuste »

Réservé aux abonné·es :Michaël Fœssel : « Une partie de la gauche considère que le plaisir est suspect parce qu’il manifesterait une complicité avec un monde injuste »

Peut-on éprouver du plaisir dans un monde injuste, sans se sentir coupable ou complice ? Le philosophe Michaël Fœssel répond par l’affirmative. Quand il ne confine pas à la simple satisfaction de nos désirs et ne succombe pas aux sirènes consuméristes, le plaisir se joue en effet de l’ordre établi, cultive le sens du collectif, de l’inattendu et de la surprise, et reste éminemment politique et subversif. Inscrit dans l’histoire de la gauche, il permet de sortir du seul registre de l’indignation et de la dénonciation, pour esquisser d’autres horizons désirables.

Par Fabien Benoit